Un peu de moi, un peu de tout...
A little bit about me, a little bit about everything else...
Ravelry ID : Camelisou
C'est pas drôle. Mais vaut mieux en rire.
Le titre est pompeux, c'est pour attirer votre attention. En fait, je ne fais qu'écrire et rapporter mes états d'âmes, parce qu'un psy, ça coûte cher (désolée Norbert...). Et parce que la vie me ramène sans cesse à l'écriture. Et parce que plein de monde vivent de leur plume et que je ne me considère pas si nouille que ça en verbe comparée à eux.
Donc.
Pour faire suite à mon dernier message posté ici, j'ai décidé de prendre l'encre par le stylo, l'ordi par le clavier, le taureau par les cornes. Voici le premier texte d'une série qui un jour me rendra riche et célèbre (bien sûr !!!)...
Commentaires négatifs s'abstenir. Vous n'êtes pas obligés de lire. Commentaires constructifs bienvenus. Mais je me garde le droit exclusif et arbitraire de ne pas en tenir compte.
wouf. grrrr. (référence ici à un commentaire du Père Rodrigue...)
Je procrastine.
Dangereusement.
J’ai mille choses à faire, toutes plus pressantes les unes que les autres.
Et la bouffe, l’épicerie, prendre ma douche, me laver des bobettes et ma salle de bain n’en font même pas partie. Ce n’est pas que je sois à jour de ce côté. Noooooon. Pas du tout.
En fait, depuis 6 jours je vis chez mon chum et je porte la même paire de jeans, les mêmes 2 paires de bas, 2 paires de culottes, 2 chemises et 2 jaquettes en alternance. Je les ai lavés 2 fois.
Pourtant j’habite la porte à côté. Littéralement. Il habite le 788, moi le 792. J’ai environ 100 pas à faire entre sa porte d’entrée et la mienne, et c’est parce que l’hiver, ma porte arrière qui est à 20 pas, est inaccessible. Je vois mon inséparable Plume dans sa cage par la fenêtre du salon…
La dernière fois que je suis allée chez moi c’était surtout pour rapporter ici mon téléphone sans fil. Et oui, nos maisons sont proches au point que je peux prendre mes appels de chez lui sur mon téléphone. C’est particulièrement comique (pour moi) dans le cas de télémarketing ciblé où je réponds tout d’abord sur son téléphone comme Mme Cher Voisin d’Amour, puis 5 minutes plus tard sur mon téléphone comme Mme Moi-Même. Ça déstabilise le télé-marketeux, pour dire le moins ! Mais c’est une autre histoire.
Pourquoi donc me pousse-je de chez moi, donc ?
Passke.
Bon. Le choix des mots n’est jamais innocent, particulièrement lorsqu’on aime et chérit notre langue comme moi. En conséquence, j’imagine que l’utilisation de se pousser plutôt que ne pas rester ou aller vers signifie quelque chose. (NdA : se pousser, verbe, synonyme de fuir)
J’ai tout d’abord cru que je n’invitais personne (mon Cher Voisin d’Amour en particulier) parce que la maison n’était aménagée qu’en fonction des filles était un total foutoir permanent entre les crayons feutres, les barbies, les bricos et les jouets qui traînaient trônaient partout, et que je n’y trouvais pas ma place, étant confinée pour toutes mes activités dans ma chambre bureau atelier.
J’ai donc réaménagé mon intérieur et déménagé mon bureau dans le salon et leur salle de jeu dans leur chambre.
Est-ce que ça a fonctionné ?
Quelques jours. Puis, plus rien. Niet. Retour au 788. De plus en plus vite, de plus en plus tôt. Retour au 792 de plus en plus tard, de plus en plus ardu.
(à suivre…)